Armatis va créer 150 postes à Châteauroux…

Arrivé à Châteauroux à l’automne 2005, le centre d’appels Armatis va ajouter 150 positions aux 350 qu’il compte déjà dans le chef-lieu de l’Indre. L’effectif de 609 salariés à temps partiel – 
 représentant environ 400 équivalents temps plein (ETP) – est appelé à croître d’environ 150 ETP d’ici à la fin de l’année. Une première campagne de recrutement sera lancée au mois de mars avec un objectif de 70 embauches en CDI (Armatis Châteauroux compte 70 % de CDI et 85 % de femmes). Pour accueillir ces nouveaux salariés, l’entreprise, aujourd’hui installée sur 3 000 m2, va prendre possession de l’ensemble du bâtiment qu’elle loue au Centre Colbert, soit un plateau supplémentaire de 1 000 m2. Si elle salue l’implication des collectivités locales et leur volonté de faire aboutir le projet, la direction d’Armatis identifie tout de même deux difficultés : le recrutement des télévendeurs et le stationnement automobile sur le site. Les embauches seront en grande partie destinées à conforter le contrat Gaz de France, l’un des principaux clients du centre d’appels castelroussin avec France Télécom, EDF, Sodexho et Canal+. Armartis, qui compte 4 autres centres d’appels de ce type en France, emploie 2 800 collaborateurs pour 2 300 positions. Le CA, de 72,8 M€ en 2007 (+ 43 %), devrait de nouveau être en forte hausse en 2008 (95 M€ attendus).
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Court répit

L’élection sans surprise de François Hollande à la présidence de la République ouvre une période de relative incertitude jusqu’au 17 juin et l’installation de la prochaine Assemblée.
Mais l’actualité ne laissera pas de répit au nouveau pouvoir. La situation économique intérieure, d’abord, qui menace de se détériorer encore, avec des vagues de licenciement de grande ampleur et les prochaines échéances de la dette (la France devra lever 12 Md€ dans huit jours) ; la situation de l’Union européenne, ensuite, avec les graves menaces d’implosion politique, autant   qu’économiques, qui pèsent sur la Grèce. Jamais, depuis 1958, un nouveau gouvernement n’aura été confronté à autant d’obstacles. Il faudra que François Hollande et son futur Premier ministre montrent de la détermination et une capacité sans faille à maintenir le cap dans la tourmente. Quitte à jeter par dessus du bord certaines promesses qui, on le sait, n’engagent que ceux qui y croient.
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