La Région candidate au transfert de l’aéroport de Châteauroux…

La Région Centre s’est portée candidate au transfert de propriété de l’aéroport Marcel-Dassault de Châteauroux- Déols. Dans le cadre de la loi de décentralisation, l’Etat doit effectivement remettre aux collectivités territoriales qui le souhaitent les clés de certains équipements, dont les aéroports et aérodromes ne relevant pas de l’autorité militaire ou n’étant pas d’intérêt national ou international. Jean-Michel Bodin, vice-président de la Région en charge des transports, précise toutefois que la société d’économie mixte qui gère actuellement l’aéroport (elle associe le Département, la communauté d’agglomération de Châteauroux et la CCI) est le candidat naturel à la reprise ; il est d’ailleurs vraisemblable que l’Etat lui donnera sa préférence si elle se porte candidate. A défaut, la Région se mettrait sur les rangs, “l’aéroport étant une pièce importante dans le dispositif multimodal que nous mettons en place” précise l’élu communiste. En attendant de connaître son propriétaire – la décision, selon Jean- Michel Bodin, devrait intervenir “dans les six mois” – l’équipement castelroussin s’affirme de plus en plus comme un aéroport “tout cargo” en complément des plates-formes parisiennes. Il vient en effet de signer un accord de coopération avec l’aéroport chinois Tianjin Binahi International, relié à Pékin par une autoroute de 130 km. Cet accord fait suite aux partenariats officiels déjà établis avec Aéroports de Paris (le dernier vient d’être reconduit pour 5 ans) et les Aéroports de Washington, avec lesquels a été créé le réseau aéroportuaire Galaxy, présent sur tous les continents. La compagnie Egyptair Cargo assure par ailleurs depuis le mois d’avril un vol hebdomadaire entre Le Caire et Châteauroux avec un Airbus de type A300- B4. Un second est prévu ce mois-ci.
Envoyer Imprimer PDF
Mis à jour ( Mercredi, 18 Février 2009 14:08 )  


Court répit

L’élection sans surprise de François Hollande à la présidence de la République ouvre une période de relative incertitude jusqu’au 17 juin et l’installation de la prochaine Assemblée.
Mais l’actualité ne laissera pas de répit au nouveau pouvoir. La situation économique intérieure, d’abord, qui menace de se détériorer encore, avec des vagues de licenciement de grande ampleur et les prochaines échéances de la dette (la France devra lever 12 Md€ dans huit jours) ; la situation de l’Union européenne, ensuite, avec les graves menaces d’implosion politique, autant   qu’économiques, qui pèsent sur la Grèce. Jamais, depuis 1958, un nouveau gouvernement n’aura été confronté à autant d’obstacles. Il faudra que François Hollande et son futur Premier ministre montrent de la détermination et une capacité sans faille à maintenir le cap dans la tourmente. Quitte à jeter par dessus du bord certaines promesses qui, on le sait, n’engagent que ceux qui y croient.
Retrouvez le contenu complet
de la Lettre Valloire
REGION CENTRE
BERRY
EURE-ET-LOIR
INDRE-ET-LOIRE
LOIR-ET-CHER
LOIRET