Croissance externe en vue pour Cofisoft qui déménage

L’éditeur castelroussin Cofisoft, spécialisé dans les logiciels de gestion pour les transporteurs, les exploitants de carrières et les travaux publics (24 salariés, 2,2 M€ de CA en 2008) engage un important programme de développement. Guillaume Beauregard, le pdg de l’entreprise qu’il a rachetée en 2007, entend, en effet, faire de Cofisoft  « un éditeur de gabarit européen dans ces spécialités d’ici à huit ans ». Ce plan stratégique va tout d’abord passer par « une plus grande industrialisation de nos process et des produits». Puis Cofisoft, qui répugne à passer par des distributeurs, prévoit de procéder à des acquisitions externes de petits éditeurs locaux en Allemagne, en Espagne, en Italie et au Royaume-Uni : ceux-ci seront filialisés.
Par ailleurs, Guillaume Beauregard entend aussi effectuer plusieurs rachats en France d’éditeurs aux savoir-faire complémentaires. Une première acquisition d’une cible, représentant un CA de 500 000 €, pourrait être annoncée prochainement. Il a également prévu d’effectuer une seconde acquisition en 2011/2012 « d’un éditeur d’une taille beaucoup plus importante (entre 60 et 80 % du CA actuel de Cofisoft)». Si le timing est respecté, l’éditeur castelroussin devrait réaliser d’ici à huit ans un CA de 8 M€, dont 25 % à l’export.
Enfin, Guillaume Beauregard nous confirme que l’entreprise, installée aujourd’hui à l’étroit sur la zone aéroportuaire (ZIAP), va déménager à la fin du mois dans les anciens locaux (environ 1 000 m2) de la Trésorerie Générale de Châteauroux (36), après l’exécution de travaux de réaménagement. L’investissement s’élève à plus de 700 000 €.

Envoyer Imprimer PDF
Mis à jour ( Jeudi, 02 Décembre 2010 10:33 )  


Court répit

L’élection sans surprise de François Hollande à la présidence de la République ouvre une période de relative incertitude jusqu’au 17 juin et l’installation de la prochaine Assemblée.
Mais l’actualité ne laissera pas de répit au nouveau pouvoir. La situation économique intérieure, d’abord, qui menace de se détériorer encore, avec des vagues de licenciement de grande ampleur et les prochaines échéances de la dette (la France devra lever 12 Md€ dans huit jours) ; la situation de l’Union européenne, ensuite, avec les graves menaces d’implosion politique, autant   qu’économiques, qui pèsent sur la Grèce. Jamais, depuis 1958, un nouveau gouvernement n’aura été confronté à autant d’obstacles. Il faudra que François Hollande et son futur Premier ministre montrent de la détermination et une capacité sans faille à maintenir le cap dans la tourmente. Quitte à jeter par dessus du bord certaines promesses qui, on le sait, n’engagent que ceux qui y croient.
Retrouvez le contenu complet
de la Lettre Valloire
REGION CENTRE
BERRY
EURE-ET-LOIR
INDRE-ET-LOIRE
LOIR-ET-CHER
LOIRET