5 sur 5 racheté par une filiale de SFR

Comme cela avait été évoqué dans la presse locale, le groupe chartrain de distribution de téléphonie mobile 5 sur 5, créé par Patrick Violas, a changé de mains discrètement cet été. La société (plus de 300 M€ de CA, près de 2000 salariés, qui gère environ 200 espaces SFR sur l’ensemble du territoire) a, en effet, été reprise par une filiale de SFR. Le 2e opérateur français de téléphonie s’est borné à nous confirmer l’information sans la commenter.
La présidence de la société, dont le siège social est installé sur le Jardin d’Entreprises, a été confiée à Didier Flavenot, ancien directeur des opérations de SFR Entreprises. Patrick Violas qui, par ailleurs, a pris la présidence du FC Chartres, aurait quitté le groupe en reprenant les activités de sécurité et de téléphonie filaire.
Cette cession achève – provisoirement – le parcours hors-normes de Patrick Violas. L’ancien vacher, devenu vendeur de voitures chez Renault Char-tres, gravira tous les échelons du concessionnaire avant de terminer au poste de directeur commercial. Et il ouvre sa première boutique 5 sur 5 à Voves en 1990. La suite, on la connaît…

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Mis à jour ( Lundi, 26 Octobre 2009 14:49 )  


Court répit

L’élection sans surprise de François Hollande à la présidence de la République ouvre une période de relative incertitude jusqu’au 17 juin et l’installation de la prochaine Assemblée.
Mais l’actualité ne laissera pas de répit au nouveau pouvoir. La situation économique intérieure, d’abord, qui menace de se détériorer encore, avec des vagues de licenciement de grande ampleur et les prochaines échéances de la dette (la France devra lever 12 Md€ dans huit jours) ; la situation de l’Union européenne, ensuite, avec les graves menaces d’implosion politique, autant   qu’économiques, qui pèsent sur la Grèce. Jamais, depuis 1958, un nouveau gouvernement n’aura été confronté à autant d’obstacles. Il faudra que François Hollande et son futur Premier ministre montrent de la détermination et une capacité sans faille à maintenir le cap dans la tourmente. Quitte à jeter par dessus du bord certaines promesses qui, on le sait, n’engagent que ceux qui y croient.
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