A moins d’un improbable retournement de situation, le sort funeste de Rosi (groupe Klarius) semble scellé à Dreux. En effet, l’administrateur judiciaire de la société, spécialisée
dans la fabrication de pots d’échappement et de catalyseurs destinés au marché de la seconde monte, a prévenu les représentants du personnel que l’industriel suisse qui avait donné des marques d’intérêt a finalement renoncé à son projet de reprise. En avril dernier, la société Rosi, rachetée en fin d’année 2007 par le holding industriel britannique Klarius, avait déposé son bilan à la barre du tribunal de commerce de Nanterre, étranglée par des pertes d’exploitation récurrentes. Le plan social engagé au mois de juin 2008 s’était soldé par la suppression de 116 emplois sur 310. La liquidation judiciaire devait être prononcée de manière imminente à l’heure où nous écrivons ces lignes.














