Cook Inov s’agrandit et embaucheà Nogent-le-Rotrou

La société Cook Inov (40 salariés, 11,8M€ de CA), spécialisée dans la conception de produits culinaires appertisés pour la GMS, l’industrie, les hôpitaux et pharmacies, a prévu une extension de 2 000 m² de ses locaux ZA de l’Aunay à Nogent-le-Rotrou, qui comptent actuellement 2 500 m². « L’atelier d’étiquetage est trop petit », annonce le directeur Antoine Daudet. Le chantier prévoit de déplacer l’étiquetage, d’étendre la stérilisation, d’ajouter un autoclave et de disposer ainsi d’un espace de stockage. Ce projet permettrait de créer une dizaine d’emplois. « Le permis de construire vient d’être déposé. Notre objectif est de débuter les travaux début 2013, avec une livraison au mois d’août », avance prudemment le directeur qui pourrait « se rétracter si nos finances ne nous le permettent pas ».
Suite à l’arrêt récent des commandes de petits pots (filière bébé) pour le groupe Materna – dont la production a été transférée à Vic-sur-Aisne – Cook Inov a dû se tourner vers l’export (30 % de sa production) et se diversifier. « Nous travaillons aussi pour les hôpitaux et pharmacies avec des produits remboursés par la Sécurité sociale pour des personnes ayant des problèmes pour s’alimenter », ajoute Antoine Daudet. Cook’Innov a également des projets de développement de produits avec Jean-Pierre Coffe pour Leader Price, et vise le marché de la diététique
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Transition

Comme l’illustre notre sujet de Une, les collectivités locales qui souhaitent verdir leur bilan carbone fondent beaucoup d’espoirs sur la biomasse. Moindres émissions de CO2, économies sur la facture énergétique, impact favorable sur la filière bois, les atouts ne manquent pas. Pour autant, nombre de freins pénalisent encore le développement de cette ressource qui contribue à la fameuse transi-tion énergétique. D’une part, la fiscalité qui s’applique aux propriétaires forestiers ne comporte aucune incitation à l’entretien de leur patrimoine. Par ailleurs, la versatilité des politiques de rachat de l’électricité issue de la cogénération n’aide pas les investisseurs à faire le premier pas, un premier pas coûteux puisque les centrales biomasse requièrent un investissement sans commune mesure avec les centrales traditionnelles. A l’Etat régulateur de prendre ses responsabilités. 
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