Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, et son secrétaire d’Etat aux Transports Dominique Bussereau dévoileront, au plus tard fin juin, leur choix quant « au principe et aux conditions » de la poursuite du projet d’achèvement de l’aménagement de la RN 154.
La Commission nationale du débat public, qui avait été saisie en 2008, a rendu public son bilan le 24 mars. Le rapporteur préconise une poursuite de la concertation, pour «étudier les diverses solutions alternatives d’aménagement ». Rappelons que l’alternative posée par l’Etat avant l’ouverture de ce débat public – qui s’est déroulé du 12 octobre 2009 au 28 janvier 2010 – était de concéder une liaison autoroutière entre Nonancourt et Allaines, avec ouverture en 2018, ou de poursuivre le doublement des voies de la RN 154, au rythme de financement public actuel, avec une ouverture postérieure à 2045, mais sans péage.
Dans le premier cas, le coût pour la collectivité serait compris entre 50 et 100 M€, avec apport en nature des sections déjà aménagées (Dreux-Chartres et les futures déviations de Prunay-le-Gillon et d’Ymonville). Dans le second, le coût serait compris entre 645 et 700 M€ et étalé sur plusieurs dizaines d’années.














