Jean-Luc Ansel prend la direction de la Cosmetic Valley

Le 2 janvier au matin, Jean-Luc Ansel ne sera plus le directeur du Codel, qu’il animait depuis 1989, mais celui de la Cosmetic Valley. Il quitte donc son bureau de la rue Georges-Fessard pour emménager sur 600 m2 dans les anciens locaux de la CCI d’Eure-et-Loir, à deux pas de la cathédrale de Chartres. Doté d’un budget de 1,3 M€, l’association aura pour mission de rendre opérationnel le nouveau pôle de compétitivité “Sciences de la beauté et du bien-être” et de fournir un soutien aux PME souhaitant se lancer dans la recherche. La Cosmetic Valley a étendu son périmètre et compte désormais 80 adhérents en régions Centre, Haute-Normandie (Eure) et Ile-de- France (Yvelines). Si l’Eure-et-Loir, département “historique” de la Cosmetic Valley, reste au coeur du dispositif, de nouveaux domaines d’attribution se répartiront en fonction des compétences de chacun : la recherche et l’innovation dans les villes universitaires d’Orléans et de Tours, l’emballage dans l’Eure, la formation pour Rambouillet et les Yvelines, qui abrite l’Isipca de Versailles, première école au monde des métiers de la parfumerie et de la cosmétique. Par ailleurs, la Cosmetic Valley a signé un accord avec Cosmed Veille, une association de 200 entreprises implantée à Grasse (06), qui permet à ses adhérents de consulter une importante base de données sur la réglementation française et européenne.
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Court répit

L’élection sans surprise de François Hollande à la présidence de la République ouvre une période de relative incertitude jusqu’au 17 juin et l’installation de la prochaine Assemblée.
Mais l’actualité ne laissera pas de répit au nouveau pouvoir. La situation économique intérieure, d’abord, qui menace de se détériorer encore, avec des vagues de licenciement de grande ampleur et les prochaines échéances de la dette (la France devra lever 12 Md€ dans huit jours) ; la situation de l’Union européenne, ensuite, avec les graves menaces d’implosion politique, autant   qu’économiques, qui pèsent sur la Grèce. Jamais, depuis 1958, un nouveau gouvernement n’aura été confronté à autant d’obstacles. Il faudra que François Hollande et son futur Premier ministre montrent de la détermination et une capacité sans faille à maintenir le cap dans la tourmente. Quitte à jeter par dessus du bord certaines promesses qui, on le sait, n’engagent que ceux qui y croient.
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