Axess Vision vise un CA de 7 M€ d’ici à 2015

Installée à Tours, la start-up Axess Vision est sans doute sur le point de révolutionner l’endoscopie hospitalière. Dirigée par le tourangeau Olivier Fructus, la jeune pousse a en effet développé un endoscope stérile à usage unique « qui va permettre au personnel hospitalier de s’affranchir des tâches fastidieuses et coûteuses de décontamination ». Si tout se passe selon les prévisions du dirigeant, Axess Vision pourrait « d’ici à trois ans enregistrer un CA d’au moins 7 M€. Il y a dans le monde, chaque année, près de 10 millions d’actes impliquant l’utilisation d’un endoscope. Près de 50 millions si l’on additionne toutes les applications en sus de la pneumologie. Pour parvenir à cet objectif de facturation, il nous suffit de commercialiser 30 000 unités, ce qui ne me semble pas inaccessible »
Pour autant, la start up, qui va engager la commercialisation de cet endoscope stérile en Europe – elle vient d’obtenir le marquage CE du dispositif – devra, afin de financer le développement de son réseau commercial, de nouveau faire appel aux investisseurs. « Rien n’est encore arrêté mais notre besoin de financement devrait probablement s’étager entre 3 et 5 M€ ». Depuis 2008, la société a bénéficié du soutien d’investisseurs et de business angels à hauteur de 4,5 Mc dont 1,5 Mc d’Oséo.
Naturellement, ces développements et l’industrialisation de l’endoscope à usage unique d’Axess Vision devraient conduire la société à quitter ses bureaux de la place Jean-Jaurès à Tours pour des locaux plus appropriés.

Envoyer Imprimer PDF
 


Panne

Difficile de se montrer optimiste à quelques semaines d’une rentrée qui s’annonce difficile. Comme le suggère notre Une, la croissance française est définitivement en panne, et tranche ainsi avec l’humeur de la plupart des grands pays industriels qui, eux, ont retrouvé de l’allant. Comment pourrait-il en être autrement ? Le durcissement de l’environnement fiscal, l’impact catastrophique de la loi Alur sur l’immobilier et la construction, l’illisible pacte de responsabilité honni par une partie de la majorité, corsètent l’économie française. Pour retrouver une trajectoire de croissance, il n’y a pas d’autre choix que de tourner le dos aux dogmes rancis de l’exception française, synonyme d’appauvrissement généralisé. Et de s’engager franchement dans une politique fondée sur la libéralisation de l’offre. Fortibus est fortuna viris data.
Retrouvez le contenu complet
de la Lettre Valloire
REGION CENTRE
BERRY
EURE-ET-LOIR
INDRE-ET-LOIRE
LOIR-ET-CHER
LOIRET