Le préfet d’Indre-et-Loire Joël Fily a présenté aux élus du conseil général d’Indre-et-Loire un bilan d’étape des actions engagées par les pouvoirs publics dans le cadre du plan de relance.
Le médiateur du crédit a ainsi traité sur l’ensemble du département 166 dossiers, plaçant l’Indre-et-Loire en tête de la région Centre, tant en nombre de dossiers qu’en terme d’issues positives dégagées. Au 30 août 2009, 15 M€ d’encours de crédits avaient déjà été traités par la médiation, entraînant la préservation de 1 157 emplois.
Par ailleurs, les services fiscaux ont diligenté un certain nombre de mesures destinées à améliorer la trésorerie des entreprises : 10,1 M€ de créances fiscales ont été restituées par anticipation, dont le fameux crédit d’impôt-recherche. A celles-ci se sont ajoutés le remboursement sur les excédents d’acomptes d’impôt sur les sociétés (5,4M€) et celui des crédits de TVA (17 M€ pour le premier semestre 2009). Ces mesures cumulées auront donc représenté une aide de trésorerie d’un montant supérieur à 30 M€. Dans le même registre, 46 dossiers – sur 68 déposés – de demande d’étalement des dettes fiscales et sociales ont été approuvés (soit 6,1 M€ étalés sur une moyenne de 17 mois).
Enfin, le préfet a rappelé les deux axes essentiels de la contribution de l’Etat à la relance de l’économie. D’une part, les dotations et les subventions d’investissement aux collectivités (DGE, DDR, FISAC, FNADT) ont ainsi progressé de 21 % en 2008 et de 19 % en 2009 pour atteindre 10,9 M€ par an.
Dans le même temps, 175 M€ d’investissements ont été programmés par les collectivités d’Indre-et-Loire au titre du Fonds de compensation de la TVA (FCTVA). La mesure a permis en juillet 2009 une augmentation de 21 % des investissements des communes et des intercommunalités, a précisé Joël Fily… qui a eu la délicatesse – ou la prudence ! – de ne pas faire remarquer que la majorité départementale emmenée par la socialiste Claude Roiron avait refusé de s’inscrire dans ce dispositif.














