24-6-09 - Matra Manufacturing & Services va importer un scooter électrique « low cost »

L’ex-constructeur automobile Matra Manufacturing & Services (MMS), reconverti depuis 2005-2006 dans la conception et la commercialisation de véhicules électriques, vient d’annoncer qu’elle allait commercialiser en France un scooter électrique « low cost » qu’elle a co-développé avec le taïwanais E-Ton. Pour l’heure, le deal se cantonne au pré carré hexagonal mais il n’est pas exclu que Matra étende ce partenariat à d’autres pays européens.  Le modèle, qui devait être commercialisé au prix public de 1 790 €, se substitue au projet de scooter haut-de-gamme MSA dont le lancement a été reporté au début de l’année 2010 compte tenu du contexte économique. A priori, ce contrat d’importation (1 500 ventes envisagées en 2009) n’impactera que très faiblement l’activité du site de Romorantin où MMS a préservé une activité déclinante de gestion des pièces de rechange des Espaces Renault et d’assemblage des vélos électriques (12 références à ce jour). L’ensemble emploie une centaine de salariés sur les 140 que compte MMS. MMS revendique avec un CA de 50 M€ la première place du marché français des vélos électriques et souhaite entrer dans le top 4 européen d’ici à 2013.
 

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Sur les rails

Le temps du débat est terminé, place à la décision. La ligne à grande vitesse Paris-Orléans-Clermont-Lyon (POCL) est bien sur les rails. Si un consensus régional s’était dégagé en faveur du tracé Ouest, qui a l’avantage, contrairement aux trois autres tracés proposés, de desservir à la fois Orléans, Vierzon et Bourges, c’est probablement un cinquième scénario qui sera privilégié. Car RFF devra tenir compte des souhaits de tout le monde, y compris des Auvergnats… et de la SNCF, qui veut tirer au plus court pour gagner de précieuses minutes entre Paris et Lyon.
Jusqu’à présent, la concertation a été exemplaire et le débat a constitué un moment fort de démocratie participative. Formons le vœu que la préoccupation d’aménagement du territoire soit autant prise en compte que les intérêts commerciaux de la SNCF : le développement d’Orléans, Bourges et Clermont valent bien cinq minutes de gagnées. 
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