L’administrateur n’aura donc pas attendu la fin de la période d’observation, fixée au 10 juin, pour mettre en vente les sites français, qui emploient au total près de 2 000 personnes, soit Douai (59), Essômes (02), St-Pierre-de-Varengeville (76), Orbec (14), Ste-Gauburge (61), Fontaine (90), Gérardmer (88) et St-Florent (18). Cet automne, seuls Bressuire (79) et ses 320 salariés avaient échappé au dépôt de bilan. Dans le contexte actuel, on ne voit pas quel industriel pourrait prendre un tel pari. Les 2 000 emplois, auxquels s'ajoutent les 200 de la région parisienne, semblent donc très menacés.
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