Alkopharm à Blois ne serait pas touché par « l’affaire » Genopharm

Le projet de retrait d’autorisation d’exercer qui risque d’être infligé par l’Afssaps au laboratoire Genopharm ne devrait pas pénaliser l’exploitation de l’usine Alkopharm de Blois, l’une des entités industrielles du groupe. Cette dernière emploie environ une soixantaine de salariés. Rappelons que Genopharm est accusé par les autorités sanitaires suisses et françaises d’avoir falsifié les dates de péremption du Thiotepa, un traitement de la leucémie dont il assure la distribution. Swissmedic, l’équivalent suisse de l’Afssaps, a déjà suspendu avec effet immédiat l’autorisation d’exercer accordée à la filiale suisse de Genopharm.
Valéry Monin, président du groupe, nous indique que celui-ci « n’est qu’un distributeur dans cette affaire, sans moyens de contrôle sur la qualité et le conditionnement des produits reçus du fabricant du Thiotepa, l’allemand Riemser ». Genopharm a d’ailleurs déposé plainte contre ce dernier pour « dénonciation calomnieuse et diffamation », accusant Riemser d’avoir « transmis des documents douteux et des médicaments sous-dosés ».
Envoyer Imprimer PDF
 


Court répit

L’élection sans surprise de François Hollande à la présidence de la République ouvre une période de relative incertitude jusqu’au 17 juin et l’installation de la prochaine Assemblée.
Mais l’actualité ne laissera pas de répit au nouveau pouvoir. La situation économique intérieure, d’abord, qui menace de se détériorer encore, avec des vagues de licenciement de grande ampleur et les prochaines échéances de la dette (la France devra lever 12 Md€ dans huit jours) ; la situation de l’Union européenne, ensuite, avec les graves menaces d’implosion politique, autant   qu’économiques, qui pèsent sur la Grèce. Jamais, depuis 1958, un nouveau gouvernement n’aura été confronté à autant d’obstacles. Il faudra que François Hollande et son futur Premier ministre montrent de la détermination et une capacité sans faille à maintenir le cap dans la tourmente. Quitte à jeter par dessus du bord certaines promesses qui, on le sait, n’engagent que ceux qui y croient.
Retrouvez le contenu complet
de la Lettre Valloire
REGION CENTRE
BERRY
EURE-ET-LOIR
INDRE-ET-LOIRE
LOIR-ET-CHER
LOIRET