Forte croissance en vue chez Taillibert

Depuis sa reprise courant 2003 par Apia Groupe, le fabricant de mobilier de magasin Taillibert profite à plein des synergies avec sa société-soeur, le fabricant d’enseignes lumineuses et de signalétique Apia, de Vierzon (18). Taillibert va ainsi pratiquement doubler la surface de son unité de Selles- St-Denis, qui passera de 4 500 à 8 000 m2 couverts, tandis qu’un programme d’embauches d’une vingtaine de personnes est prévu pour les deux ans à venir. Les travaux d’extension devraient démarrer ce mois-ci et être achevés cet été. L’investissement industriel avoisine les 1,2 M€. Philippe Asselin, président d’Apia Groupe (220 salariés en moyenne annuelle, environ 25 M€ de CA) et de ses trois filiales (Apia, SIAS – la nouvelle dénomination sociale de Taillibert, qui reste la marque commerciale – et Apia Solutions, société récemment créée pour promouvoir et commercialiser des systèmes d’affichage à l’intérieur des points de vente), appuie le développement de ses activités sur une stratégie active de renforcement de sa clientèle (SFR, Caisse d’Epargne, La Poste...). Ce polytechnicien de 42 ans, qui avait repris en 1997 une société Apia moribonde (cf EcoGuide 1998 de La Lettre Valloire), réfléchit désormais à la logistique des produits de ses trois sociétés. Pas question d’externaliser totalement cette fonction – “car il est intéressant de rester proche de cette compétence” affirme-t-il – ni “d’y aller seul”. La recherche d’un partenaire est donc la piste la plus probable, sachant que la localisation de cette future plateforme ne saurait être éloignée des bases solognotes du groupe, les deux unités de Vierzon et de Selles-St-Denis n’étant distantes que d’une trentaine de kilomètres.
Envoyer Imprimer PDF
 


Court répit

L’élection sans surprise de François Hollande à la présidence de la République ouvre une période de relative incertitude jusqu’au 17 juin et l’installation de la prochaine Assemblée.
Mais l’actualité ne laissera pas de répit au nouveau pouvoir. La situation économique intérieure, d’abord, qui menace de se détériorer encore, avec des vagues de licenciement de grande ampleur et les prochaines échéances de la dette (la France devra lever 12 Md€ dans huit jours) ; la situation de l’Union européenne, ensuite, avec les graves menaces d’implosion politique, autant   qu’économiques, qui pèsent sur la Grèce. Jamais, depuis 1958, un nouveau gouvernement n’aura été confronté à autant d’obstacles. Il faudra que François Hollande et son futur Premier ministre montrent de la détermination et une capacité sans faille à maintenir le cap dans la tourmente. Quitte à jeter par dessus du bord certaines promesses qui, on le sait, n’engagent que ceux qui y croient.
Retrouvez le contenu complet
de la Lettre Valloire
REGION CENTRE
BERRY
EURE-ET-LOIR
INDRE-ET-LOIRE
LOIR-ET-CHER
LOIRET