Apri lance les travaux de son “campus” blésois

A la Chaussée-St-Victor, les travaux du vaste ensemble immobilier qui abriteront les services du groupe de protection sociale Apri viennent tout juste de commencer ; bâtis sur un terrain de près de 6 ha à proximité de l’A10, les bâtiments devraient regrouper, à terme, le personnel des quatre sites que possède Apri sur l’agglomération blésoise et celui qui accompagne la croissance de l’activité, notamment des filiales, soit un millier de personnes. 
 Un premier bâtiment de 7 800 m2 devrait être livré dans un an et le déménagement des collaborateurs s’étalera jusqu’au printemps 2008. Entre-temps, les travaux d’une seconde tranche de deux bâtiments, totalisant 11 000 m2, auront démarré, à condition toutefois que les locaux historiques du groupe, Mail Pierre Charlot, aient pu être vendus. Le coût final du chantier est estimé à 30 M€. Apri et le Crédit Agricole se partageront l’investissement relatif au premier bâtiment, celui-ci étant destiné à accueillir – entre autres – les salariés de Sopresa, la filiale commune d’Apri et de Prédica-Pacifica, les deux sociétés d’assurance du Crédit Agricole. Apri prendra seul à sa charge la seconde tranche. Apri compte aujourd’hui 980 collaborateurs, dont environ 700 à Blois. Il gère près de 1,4 Md€ d’encaissements au titre de la retraite (640 000 actifs et retraités), de la santé et de la prévoyance (520 000 assurés).
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Mis à jour ( Mercredi, 11 Février 2009 19:39 )  


Court répit

L’élection sans surprise de François Hollande à la présidence de la République ouvre une période de relative incertitude jusqu’au 17 juin et l’installation de la prochaine Assemblée.
Mais l’actualité ne laissera pas de répit au nouveau pouvoir. La situation économique intérieure, d’abord, qui menace de se détériorer encore, avec des vagues de licenciement de grande ampleur et les prochaines échéances de la dette (la France devra lever 12 Md€ dans huit jours) ; la situation de l’Union européenne, ensuite, avec les graves menaces d’implosion politique, autant   qu’économiques, qui pèsent sur la Grèce. Jamais, depuis 1958, un nouveau gouvernement n’aura été confronté à autant d’obstacles. Il faudra que François Hollande et son futur Premier ministre montrent de la détermination et une capacité sans faille à maintenir le cap dans la tourmente. Quitte à jeter par dessus du bord certaines promesses qui, on le sait, n’engagent que ceux qui y croient.
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