Le groupe Lexmark International, qui emploie 300 salariés à Paris et près de 450 à Boigny-sur-Bionne sur l’ex-site IBM, vient de présenter au personnel de très sévères mesures de restructuration. Le groupe s’apprête en effet à supprimer sur deux ans 300 postes de travail.
Selon des premières estimations, le site de Boigny-sur-Bionne, qui accueille des activités de support européen et une unité de production de toners d’imprimantes (23 salariés), verrait disparaître environ 180 emplois. “Toutes les fonctions seront touchées” prévient Philippe Dumoulin, directeur des ressources humaines. Il annonce que le site de production orléanais sera tout simplement fermé, “la seconde unité de fabrication de toners basée dans le Colorado étant en mesure de produire les volumes requis par un marché en recul”. Les mesures, qui s’inscrivent dans un plan mené à l’échelle mondiale, sont liées “au recentrage du marché sur des machines d’entrée de gamme, qui pèse sur les marges”. Selon Philippe Dumoulin, l’unité de Boigny ne serait pas condamnée à moyen terme.














