La Comap se rapproche d’Aquatis et investit dans le Loiret

La Comap, une filiale du groupe Aalberts spécialisée dans les raccords de plomberie et les équipements de régulation de chauffage, investit dans le Loiret. La direction vient ainsi d’annoncer qu’elle engagera plus de 20 M€ dans l’extension des locaux et l’augmentation des capacités de production de son unité de S-Denis-de-l’Hôtel. Le site, appelé à devenir un pôle d’excellence, fabrique essentiellement des raccords en cuivre et emploie 170 salariés. 
 Une partie de cet investissement va également être consacré à l’extension de la plate-forme logistique du groupe, implanté à Chécy, aux portes de l’agglomération orléanaise (environ 100 salariés). Dans le même temps, la direction de la Comap (1 200 salariés, 186 M€ de CA en 2006) nous confirme qu’un processus de « rapprochement capitalistique » vient d’être engagé avec la société Aquatis, une autre filiale du groupe Aalberts. Cette dernière, d’un gabarit moins important (28 M€ de CA, 140 collaborateurs), est aussi très implantée dans le Loiret puisque son siège social et une importante unité industrielle se situent à la Chapelle-St-Mesmin. Aquatis, également spécialisée dans la production de raccords en cuivre, exploite également une seconde usine à Arrest (80) et une plate-forme logistique à Fye (72). La société est née, il y a quelques années, de la fusion des Raccords orléanais et des sociétés Morel et Presrac. Selon un porte-parole de la direction, les conditions de ce processus de rapprochement entre la Comap et Aquatis devraient être précisées avant la fin de l’année.
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Court répit

L’élection sans surprise de François Hollande à la présidence de la République ouvre une période de relative incertitude jusqu’au 17 juin et l’installation de la prochaine Assemblée.
Mais l’actualité ne laissera pas de répit au nouveau pouvoir. La situation économique intérieure, d’abord, qui menace de se détériorer encore, avec des vagues de licenciement de grande ampleur et les prochaines échéances de la dette (la France devra lever 12 Md€ dans huit jours) ; la situation de l’Union européenne, ensuite, avec les graves menaces d’implosion politique, autant   qu’économiques, qui pèsent sur la Grèce. Jamais, depuis 1958, un nouveau gouvernement n’aura été confronté à autant d’obstacles. Il faudra que François Hollande et son futur Premier ministre montrent de la détermination et une capacité sans faille à maintenir le cap dans la tourmente. Quitte à jeter par dessus du bord certaines promesses qui, on le sait, n’engagent que ceux qui y croient.
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