Année 2007 contrastée pour les locaux d’activité à Orléans

Tassement des transactions de bureaux, mais année record pour les locaux d’activité et les entrepôts : Orléans aura connu une année 2007 contrastée, 
 remarque Atisreal dans sa traditionnelle étude annuelle sur l’immobilier d’entreprise. On a effectivement frôlé les 220 000 m2 de locaux d’activité et d’entrepôts “transactés”, ce qui établit un nouveau sommet après les quelque 171 000 m2 de 2006. Le programme Amazon et ses 50 000 m2 d’entrepôts neufs tirent un marché orléanais qui figurait l’an passé à la 4e place nationale, après Paris-Ilede- France, les agglomérations lyonnaise et lilloise, mais devant la métropole méditerranéenne d’Aix-Marseille, ce qui en dit long sur l’attractivité qu’exerce Orléans, notamment auprès des logisticiens. L’offre neuve est en légère progression, surtout en locaux d’activité, mais reste, du goût d’Atisreal, encore insuffisante. Le lancement prochain de bâtiments destinés à la logistique sur le parc Orléans-Sologne (voir les “Off”) devrait, en partie, pallier cette pénurie. En seconde main, des surfaces importantes restent disponibles (43 000 m2 de Lexmark, à Boignysur- Bionne, 15 000 m2 anciennement de France Télécom à St-Jean-de-la- Ruelle et un entrepôt de 11 000 m2 à Ormes). L’offre de bureaux neufs est, en revanche, d’un très bon niveau (18 600 m2 recensés). Le programme Orléans Plaza en représente à lui seul les deux tiers et de nouveaux bâtiments (10 000 m2 en quatre tranches de Sogeprom sur la ZAC du Larry et 8 500 m2 de Cirmad- Bouygues sur la ZAC Coligny) devraient encore l’enrichir dans les deux ans à venir. Après l’exceptionnelle année 2006 et ses 30 250 m2 “transactés”, les placements identifiés par Atisreal ont reculé (23 300 m2), retrouvant peu ou prou les niveaux de 2004 et de 2005. Cette année, Atisreal attend la signature d’une entreprise de l’agglomération sur Orléans Plaza (voir les “Off”) : si elle se réalisait, cette transaction assurerait à elle seule près du quart du marché de l’année en cours.
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Transition

Comme l’illustre notre sujet de Une, les collectivités locales qui souhaitent verdir leur bilan carbone fondent beaucoup d’espoirs sur la biomasse. Moindres émissions de CO2, économies sur la facture énergétique, impact favorable sur la filière bois, les atouts ne manquent pas. Pour autant, nombre de freins pénalisent encore le développement de cette ressource qui contribue à la fameuse transi-tion énergétique. D’une part, la fiscalité qui s’applique aux propriétaires forestiers ne comporte aucune incitation à l’entretien de leur patrimoine. Par ailleurs, la versatilité des politiques de rachat de l’électricité issue de la cogénération n’aide pas les investisseurs à faire le premier pas, un premier pas coûteux puisque les centrales biomasse requièrent un investissement sans commune mesure avec les centrales traditionnelles. A l’Etat régulateur de prendre ses responsabilités. 
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