Le marché orléanais relève la tête

Sur l’agglomération orléanaise, le marché des bureaux est passé au-dessus d’une barre symbolique avec 30 450m2 placés en 2006, soit une augmentation sensible par rapport à une année 2005 décevante (24 670 m2). 
 L’étude traditionnelle d’Atisreal (désormais seule dénomination reconnue pour l’ex-Auguste-Thouard, passé dans le giron de BNP Paribas) pointe néanmoins une tension sur l’offre, en baisse dans l’ancien (- 15 %) comme dans le neuf (- 25 %). Cette raréfaction des surfaces disponibles se traduit par des réservations très précoces, comme les 2 000 m2 de la Ceguima (Patrice de Rochefort) sur la ZAC Candolle, entièrement vendus alors qu’ils ne seront livrés qu’en fin d’année. L’offre devrait toutefois être significativement relevée avec l’achèvement, dans moins d’un an, des 2 700 m2 promus par la Sogeprom avenue des Droits-del’Homme et, au second semestre 2008, des 12 000 m2 d’Orléans Plaza (sur la ZAC Coligny, l’ex-îlot de la Rape) et des 1 400 m2 du boulevard Rocheplatte. En locaux d’activité, les surfaces “transactées” ont doublé entre 2005 et 2006 (173 140 m2, contre 80 650 m2 l’an passé), parvenant à un niveau encore jamais atteint. Confrontées à une pénurie de programmes neufs et à une offre de seconde main ne correspondant pas aux attentes, “les entreprises ont tendance à engager des constructions pour leur propre compte” observe Eric Lecomte, directeur associé d’Atisreal à Orléans. Cette tendance se confirme avec le lancement de 250 000 m2 destinés à abriter des activités logistiques, comme FM Logistic à Neuville-aux-Bois (80 000 m2), Deret et Eurinpro à Saran (150 000 m2 avec des perspectives d’extension pour le second) ou Geodis à St-Cyr-en-Val (20 000 m2), un projet évoqué dans ce numéro. 
Envoyer Imprimer PDF
Mis à jour ( Vendredi, 20 Février 2009 11:31 )  


Court répit

L’élection sans surprise de François Hollande à la présidence de la République ouvre une période de relative incertitude jusqu’au 17 juin et l’installation de la prochaine Assemblée.
Mais l’actualité ne laissera pas de répit au nouveau pouvoir. La situation économique intérieure, d’abord, qui menace de se détériorer encore, avec des vagues de licenciement de grande ampleur et les prochaines échéances de la dette (la France devra lever 12 Md€ dans huit jours) ; la situation de l’Union européenne, ensuite, avec les graves menaces d’implosion politique, autant   qu’économiques, qui pèsent sur la Grèce. Jamais, depuis 1958, un nouveau gouvernement n’aura été confronté à autant d’obstacles. Il faudra que François Hollande et son futur Premier ministre montrent de la détermination et une capacité sans faille à maintenir le cap dans la tourmente. Quitte à jeter par dessus du bord certaines promesses qui, on le sait, n’engagent que ceux qui y croient.
Retrouvez le contenu complet
de la Lettre Valloire
REGION CENTRE
BERRY
EURE-ET-LOIR
INDRE-ET-LOIRE
LOIR-ET-CHER
LOIRET