Espérant profiter de l’une des rares décentralisations envisagées par le gouvernement, Orléans s’est portée candidate à l’accueil du siège parisien de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et de ses 300 agents techniques et administratifs ;
cet organisme public spécialisé dans la collaboration Nord-Sud emploie au total 2 250 personnes, dont 800 chercheurs, à Paris et dans les différentes antennes régionales, souvent rattachées aux universités. Orléans abrite d’ailleurs l’une d’entre elles depuis une dizaine d’années sur le campus de la Source : l’antenne orléanaise compte une vingtaine de chercheurs, autant de doctorants et une dizaine d’agents techniques et administratifs. La concurrence est vive entre les agglomérations de province. Marseille, ville d’origine du nouveau directeur général de l’IRD, le professeur Michel Laurent (par ailleurs ancien président de l’université d’Aix-Marseille II), apparaît comme la mieux placée, devant Bordeaux, Montpellier, Lille, Nantes et quelques autres. Le meilleur atout d’Orléans est sa proximité de Paris, ce qui n’est pas un argument négligeable pour le personnel transféré. Décision – sauf report aux calendes grecques (cf. la tentative de délocalisation de l’Inpi à Lille) – au CDIAT de septembre prochain.














