Rien ne va plus

Faut-il brûler ce que l’on a adoré ? Notre dernière Une de l’année est consacrée à la difficile mutation économique du Loiret, un département dont nous avons longtemps célébré
 

Une Villepinette ?

Proposer, comme vient de le faire Dominique de Villepin, un énième crédit d’impôt recherche à des équipementiers et sous-traitants automobiles qui ont le dos au mur
 

Impuissance ?

Les présidentielles vont-elles se résumer à gauche, comme à droite, à l’affrontement des ambitions personnelles ? Certes, il s’agira d’élire un homme ou une femme, mais
 

Vents et marées

Du mieux sur le front de l’emploi en région Centre. La baisse du nombre de chômeurs a ainsi atteint les 10% sur un an. Et contrairement à quelques idées reçues, ce ne sont
 

Le plombier arrosé

Comment accepter que l’Europe autorise un Etat membre, la Pologne, à verser des subventions à une entreprise, LG Philips, qui vient de fermer des usines dans trois autres
 

Surnombre

Les Américains sont toujours étonnés par les politiques françaises menées sur le terrain de la recherche. Ainsi, une délégation du cluster US Research Triangle Park (Caroline du Nord), 
 

Vaterland

La grande Allemagne avait juré sur l’autel de la libre entreprise que jamais on ne prendrait sa classe politique en flagrant délit d’ingérence dans le monde des affaires. Et de hausser le sourcil à chaque oukase du gouvernement français dans ce domaine. 
 

Nimby

Le phénomène Nimby, acronyme de “not in my backyard”, qui signifie en français “pas dans mon jardin (ou ma cour)”, est devenu la nouvelle hantise des industriels.
 

Contentieux

A Dreux, il ne fait pas bon fermer une usine sans respecter la lettre et l’esprit de la loi. Le groupe Valeo vient de se le voir rappeler par la cour d’appel de Versailles qui l’a condamné à verser 18 000 € en moyenne à chacun des 130 anciens salariés drouais qui contestaient le motif économique de leur licenciement et la fermeture de l’usine, à l’automne 2003. 
 


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Sur les rails

Le temps du débat est terminé, place à la décision. La ligne à grande vitesse Paris-Orléans-Clermont-Lyon (POCL) est bien sur les rails. Si un consensus régional s’était dégagé en faveur du tracé Ouest, qui a l’avantage, contrairement aux trois autres tracés proposés, de desservir à la fois Orléans, Vierzon et Bourges, c’est probablement un cinquième scénario qui sera privilégié. Car RFF devra tenir compte des souhaits de tout le monde, y compris des Auvergnats… et de la SNCF, qui veut tirer au plus court pour gagner de précieuses minutes entre Paris et Lyon.
Jusqu’à présent, la concertation a été exemplaire et le débat a constitué un moment fort de démocratie participative. Formons le vœu que la préoccupation d’aménagement du territoire soit autant prise en compte que les intérêts commerciaux de la SNCF : le développement d’Orléans, Bourges et Clermont valent bien cinq minutes de gagnées. 
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