L’accumulation des déficits publics prend une tournure apocalyptique. Au rythme actuel, la dette des administrations pourrait représenter d’ici à quelques années plus de 100 % du PIB.
Sur le seul premier trimestre 2009, l’endettement net de la France a augmenté de 86,5 Md€, soit un milliard de plus... par jour.
Certes, le gouvernement, contraint par la crise, a beau jeu de laisser jouer les stabilisateurs automatiques et de multiplier les programmes de relance. Sauf que cette humeur dépensière survient après un demi-siècle de laxisme budgétaire encouragé par tous les exécutifs, de droite ou de gauche.
Qui paiera l’addition ? Nos enfants et nos petits-enfants, bien sûr, qui n’ont pas encore le privilège de s’exprimer dans les urnes. A moins que la défaillance d’un Etat impécunieux ne précipite bientôt des mesures drastiques de redresssement...










