Alors que le baril de pétrole se rapproche des 140 $, la bataille de l’énergie est engagée. L’Europe et le monde développé s’efforcent de rattraper le temps perdu —
soit les années 90 où le prix du pétrole, historiquement bas, avait gelé tout programme de recherche — pour identifier et exploiter des énergies de substitution, de préférence renouvelable. En France, Suez et GDF devraient — enfin — donner naissance, le 22 juillet, à un des poids lourds mondiaux du secteur, tandis qu’EDF prépare une OPA de 14,4 Mds€ sur l’opérateur nucléaire britannique British Energy, un groupe en partie public (l’Etat le détient à 35 %) qui fournit quelque 20 % de l’électricité produite au Royaume-Uni. Pas de nations puissantes sans charbon, prétendait Adam Smith.









