Quels que soient leurs couleurs, les exécutifs départementaux sortent renforcés d’un scrutin qui aura toutefois été boudé par les électeurs. En Eure-et-Loir, la majorité d’Albéric de Montgolfier (UMP) gagne un siège en emportant Chartres sud-ouest.
Maurice Leroy (NC) se joue de la concurrence du MoDem en Loir-et-Cher et son camp rafle un fauteuil à Montoire-sur-le-Loir (41). Dans le Cher, la gauche compte désormais deux sièges de plus. Louis Pinton, le président UMP du Conseil général de l’Indre se contentera du statu quo. En Indre-et-Loire, la majorité de Claude Roiron (PS) emporte deux sièges sur fond d’affrontement fratricide pour le fauteuil de la présidence qu’elle disputera à l’ambitieuse député PS Marisol Touraine. Le Loiret fait exception puisque le confortable leadership d’Eric Doligé (UMP) est écorné dans un contexte de forte poussée du Front National.











