Contentieux

A Dreux, il ne fait pas bon fermer une usine sans respecter la lettre et l’esprit de la loi. Le groupe Valeo vient de se le voir rappeler par la cour d’appel de Versailles qui l’a condamné à verser 18 000 € en moyenne à chacun des 130 anciens salariés drouais qui contestaient le motif économique de leur licenciement et la fermeture de l’usine, à l’automne 2003. 
 Cet arrêt, qui infirme la décision de première instance, pourrait engager les 207 autres salariés licenciés à exiger, à leur tour, des indemnités. De leur côté, les 550 anciens salariés de LG Philips attendent le versement de l’indemnité de licenciement promise. La procédure de dépôt de bilan employée par l’entreprise, qui lèse aussi gravement les soustraitants (cf. LV n°424), ne rend pas les choses faciles. Là aussi, le contentieux pourrait se terminer devant le juge.
 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir



Sur les rails

Le temps du débat est terminé, place à la décision. La ligne à grande vitesse Paris-Orléans-Clermont-Lyon (POCL) est bien sur les rails. Si un consensus régional s’était dégagé en faveur du tracé Ouest, qui a l’avantage, contrairement aux trois autres tracés proposés, de desservir à la fois Orléans, Vierzon et Bourges, c’est probablement un cinquième scénario qui sera privilégié. Car RFF devra tenir compte des souhaits de tout le monde, y compris des Auvergnats… et de la SNCF, qui veut tirer au plus court pour gagner de précieuses minutes entre Paris et Lyon.
Jusqu’à présent, la concertation a été exemplaire et le débat a constitué un moment fort de démocratie participative. Formons le vœu que la préoccupation d’aménagement du territoire soit autant prise en compte que les intérêts commerciaux de la SNCF : le développement d’Orléans, Bourges et Clermont valent bien cinq minutes de gagnées. 
Retrouvez le contenu complet
de la Lettre Valloire
REGION CENTRE
BERRY
EURE-ET-LOIR
INDRE-ET-LOIRE
LOIR-ET-CHER
LOIRET