Les quatre mois de négociation qui auront précédé l’accord sur la modernisation du contrat de travail n’auront pas été vains. Du côté des salariés, le relèvement des indemnités
de licenciement permet d’amortir le choc d’une rupture à l’initiative de l’employeur ; dans ce domaine, il devrait même être possible d’aller plus loin, pourquoi pas jusqu’à 25 % du salaire mensuel. Du côté des employeurs, la nouvelle rupture conventionnelle remplit une case vide qui a posé problème à nombre d’entreprises. D’autres mesures étaient souhaitables, comme l’allongement de la période d’essai ou une meilleure prise en charge des jeunes chômeurs. En dépit de ses imperfections – inhérentes à tout compromis – cet accord démontre que les partenaires sociaux peuvent trouver des points de convergence. Rassurant pour les années à venir.








