L’armée française, institution que l’on pensait peu perméable au changement, va connaître un nouveau chambardement, une dizaine d’années après la mort du service
militaire obligatoire. D’ici à 2013, près de 10 % de ses effectifs totaux seront supprimés, avec des conséquences non négligeables pour le territoire de la région Centre qui abrite 17 000 civils et militaires des armées de l’air et de terre. La comparaison avec les autres armées européennes ferait apparaître un sureffectif qui, selon les spécialistes, obérerait sérieusement la capacité de l’armée française à investir dans de nouveaux matériels. Tours et surtout Châteauroux seraient menacées par des “abandons de garnison”, tandis que Bourges, au contraire, gagnerait 800 personnes. Verdict le 20 juin.










