C’est entendu. L’horizon économique est bouché au moins jusqu’à la fin de l’année.
L’exercice conjoncturel auquel se sont livrés la Banque de France, les Urssaf et la direction régionale du commerce extérieur jeudi dernier à Orléans n’apprendra rien à personne. Mais après ? Comment va-t-on résoudre, une fois les vaches grasses revenues – et elles reviendront, n’en déplaisent aux prophètes de la fin du capitalisme –, les niveaux d’endettement colossaux creusés par des Etats déjà surendettés ? Pour Jean-Claude Bach, directeur régional de la Banque de France, il n’existe que deux possibilités : laisser filer l’inflation, hypothèse à laquelle il ne croit guère, ou augmenter l’impôt. Les revenus du travail étant sacralisés, il ne voit que ceux du patrimoine qui puissent être ponctionnés. La rente sera la victime collatérale des plans de relance, qu’on se le dise.








