Gemalto

Nous sommes, à titre personnel, ravis pour les salariés de Gemalto. Les « primes de préjudice », de 22 500 à 100 000 €, qui s’additionneront aux indemnités conventionnelles de licenciement, leur permettront de se constituer un pécule pour leur retraite ou l’avenir de leurs enfants. Fort bien. Mais qu’en est-il des salariés des plus petites entreprises qui perdent leur emploi dans des conditions au moins aussi sévères et avec des chances au moins aussi faibles de retrouver une situation professionnelle comparable ? Il serait juste que l’Etat ou qu’un organisme paritaire (l’Unedic ?) contrôle ces disparités et envisage la création d’une caisse de compensation prenant en compte la situation de chacun. Elle répartirait ainsi de façon équitable la manne que seules peuvent verser quelques très grandes entreprises aux salariés victimes d’un licenciement.
 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir



Sur les rails

Le temps du débat est terminé, place à la décision. La ligne à grande vitesse Paris-Orléans-Clermont-Lyon (POCL) est bien sur les rails. Si un consensus régional s’était dégagé en faveur du tracé Ouest, qui a l’avantage, contrairement aux trois autres tracés proposés, de desservir à la fois Orléans, Vierzon et Bourges, c’est probablement un cinquième scénario qui sera privilégié. Car RFF devra tenir compte des souhaits de tout le monde, y compris des Auvergnats… et de la SNCF, qui veut tirer au plus court pour gagner de précieuses minutes entre Paris et Lyon.
Jusqu’à présent, la concertation a été exemplaire et le débat a constitué un moment fort de démocratie participative. Formons le vœu que la préoccupation d’aménagement du territoire soit autant prise en compte que les intérêts commerciaux de la SNCF : le développement d’Orléans, Bourges et Clermont valent bien cinq minutes de gagnées. 
Retrouvez le contenu complet
de la Lettre Valloire
REGION CENTRE
BERRY
EURE-ET-LOIR
INDRE-ET-LOIRE
LOIR-ET-CHER
LOIRET