La 500e !

500 numéros de La Lettre Valloire !  Depuis 1987, année de création de votre newsletter dédiée à l’information économique et politique indépendante, un demi-millier d’éditions bimensuelles ont ponctué les évolutions auxquelles ont été confrontés les milieux d’affaires, tant publiques que privées, de la région Centre.
C’est naturellement avec un brin de fierté – les titres qui affichent une telle longévité ne sont pas si nombreux ! – que nous abordons aujourd’hui ce seuil symbolique. D’autant que la Lettre Valloire a su également s’adapter à son temps en se lançant avec succès dans le bain tumultueux de l’édition électronique. Enfin, notre magazine trimestriel, qui connaît une audience grandissante, est venu démontrer fort à propos que le “print” de qualité n’est pas mort.
Rétive à toutes les tutelles, hormis celle de ses lecteurs, l’équipe de La Lettre Valloire remercie ces derniers de leur fidélité. Exceptionnellement, tous les internautes qui souhaitent obtenir ce numéro 500 peuvent en faire la demande en laissant leurs coordonnées complètes à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. . Ils recevront immédiatement un exemplaire PDF.

 

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Redécollage

Ce début d’été est tellement morose qu’on se réjouit du moindre signe annonciateur de reprise des affaires. Dans ce domaine, le salon aéronautique de Farnborough pourrait bien dessiner les contours de l’arc-en-ciel tant attendu. Airbus, comme Boeing, annoncent d’ores et déjà des commandes importantes, signe patent, selon le directeur commercial du consortium européen,  « que l’économie mondiale se redresse».
La région Centre, riche en sous-traitants de l’industrie aéronautique, devrait profiter de ce redécollage de la filière. Certes, les commandes attendues proviennent surtout d’Asie et d’Amérique latine, mais il serait indécent de faire la fine bouche. Pour ce qui concerne le marché européen, il est encore un peu tôt pour se frotter les mains. D’autant que si les commandes de l’aviation civile, encore convalescente, ne sont plus celles des années fastes, les commandes militaires sont en chute libre pour cause de restriction budgétaire.                                             

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