Un village de marques a-t-il de réelles chances de s’implanter en Loir-et-Cher ? Pendant que les édiles de Romorantin et de Mer s’écharpent pour savoir lequel d’entre eux est en droit d’accueillir des boutiques à soldes permanents, les chambres consulaires veillent au grain et on les voit mal rendre un verdict favorable lors du vote en CDEC. Bien évidemment, le commerce textile du département ne peut se satisfaire de l’installation de 20 boutiques à Mer, à fortiori de cinq fois plus à Romorantin.
Il y a quelques années, un projet identique avait capoté du côté de Château-Renault. Le président du Conseil général d’Indre-et- Loire de l’époque, pourtant très favorable à un ensemble de moyennes surfaces qui se serait déployé sur ses terres, avait dû renoncer devant la pression des commerçants. Il est improblable que celle-ci se relâchera, même au nom des emplois créés.








