NON ! La mondialisation n’est pas responsable du chômage, ni de la pauvreté dans le tiers-monde. “Elle a, bien au contraire, permis de sortir des millions d’êtres humains de
la grande pauvreté” affirme l’historien et économiste Jacques Marseille, invité par la CCI de Touraine le 8 septembre dernier. En France, les pertes et les créations d’emplois dues à la globalisation des marchés s’équilibrent sur la durée, les délocalisations ne représentant d’ailleurs que moins de 1 % des disparitions d’emplois ces quinze dernières années. Enfin, n’en déplaise aux déclinologues, l’Hexagone – qui devrait passer à terme du 6e au 9e rang des nations industrialisées - n’est pas définitivement sorti du jeu, la démographie constituant l’un de ses principaux atouts : “En 2040, la France sera la nation européenne la plus peuplée. A la même échéance, la population allemande sera ramenée à son niveau de… 1913”.








