Faut-il sauver le service public ? La privatisation de la SNCM pose crûment la question du maintien dans le giron de l’Etat ou des collectivités territoriales de missions qui peuvent être ouvertes à la concurrence.
Dans le Loiret, le Conseil général a fait le choix du pragmatisme. Télécommunications, transports routiers de voyageurs, construction de bâtiments publics, reclassement des Rmistes... ont été concédés à des entreprises privées. La porte n’est pas fermée aux entreprises publiques, mais elles doivent faire preuve de leur capacité à s’adapter et à rendre un service de qualité au juste prix. C’est bien le moins qu’on puisse exiger d’elles.











