Le triste spectacle donné par les exécutifs de deux conseils généraux de la région donnent décidément du grain à moudre à ceux qui réclamentla disparition des Départements, hypothèse pourtant rejetée par le rapport Balladur.
Après l’Indre-et-Loire, le Cher a décidé de faire grimper les impôts locaux : + 13 % pour la taxe d’habitation et... + 19 % pour la taxe professionnelle. En pleine crise économique, il fallait l’oser. Les explications embrouillées de l’exécutif sur la prétendue ardoise de l’Etat à l’endroit des départements pourraient tenir si le conseil général de l’Indre, pourtant sujet aux mêmes maux que son voisin berrichon, n’avait, pour sa part, décidé de maintenir les taux de ses quatre taxes. Pendant ce temps, en Indre-et-Loire, la majorité éclate après le vote mouvementé du budget, trois élus ayant décidé de se désolidariser de l’exécutif pour créer leur propre groupe. Un an après l’arrivée de la nouvelle présidente, ça sent déjà la fin de règne.








