Comment réformer une planète financière et boursière en folie ? - en faisant cesser les exigences de rendement surréalistes des investisseurs institutionnels ; - en faisant le ménage dans les produits dérivés, qui ont transformé peu à peu les places financières en casino ; - enfin, en privilégiant l’entrepreneur à l’actionnaire, mais aussi l’entrepreneur au percepteur.
Quant au rôle de l’Etat, n’est-il pas de rétablir les équilibres menacés ?Les inlassables détracteurs de l’économie libérale feignent d’ignorer qu’avec l’imposition sur les plus-values, le Trésor Public a largement bénéficié des quatre années de hausse continue des marchés (+ 157 % pour le seul CAC 40 entre le plus bas du 12 mars 2003 et le plus haut du 1er juin 2007) et qu’aujourd’hui, en souscrivant à l’augmentation de capital des banques au plus bas de leur cotation, l’Etat-actionnaire se réserve de substantielles plus-values pour l’avenir.










