Ce n’est pas la désertion, tout juste une retraite en bon ordre. La restructuration des sites militaires a, finalement, épargné la région Centre. A l’exception, bien entendu,
de Châteauroux qui perd son régiment du train, son détachement de l’école de la logistique en attendant, probablement à la prochaine fournée, le départ de la 12e BSMAT implantée sur la commune voisine de Neuvy-Pailloux. Mais globalement, entre Bourges qui gagnera à terme un millier de soldats, Orléans qui voit le rôle de la base aérienne de Bricy considérablement renforcé et Tours qui devient LE pôle des ressources humaines de l’armée française, le Centre reste bien pourvu en effectifs militaires. Quant aux sites abandonnés (Châteauroux, mais aussi Tours, Chartres et, vraisemblablement, l’école de gendarmerie de Montargis), ils devraient permettre aux municipalités de densifier l’habitat – social ? – en milieu urbain. Finalement, tout n’est pas si négatif.










