Retraite

Ce n’est pas la désertion, tout juste une retraite en bon ordre. La restructuration des sites militaires a, finalement, épargné la région Centre. A l’exception, bien entendu, de Châteauroux qui perd son régiment du train, son détachement de l’école de la logistique en attendant, probablement à la prochaine fournée, le départ de la 12e BSMAT implantée sur la commune voisine de Neuvy-Pailloux. Mais globalement, entre Bourges qui gagnera à terme un millier de soldats, Orléans qui voit le rôle de la base aérienne de Bricy considérablement renforcé et Tours qui devient LE pôle des ressources humaines de l’armée française, le Centre reste bien pourvu en effectifs militaires. Quant aux sites abandonnés (Châteauroux, mais aussi Tours, Chartres et, vraisemblablement, l’école de gendarmerie de Montargis), ils devraient permettre aux municipalités de densifier l’habitat – social ? – en milieu urbain. Finalement, tout n’est pas si négatif.
 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir



Sur les rails

Le temps du débat est terminé, place à la décision. La ligne à grande vitesse Paris-Orléans-Clermont-Lyon (POCL) est bien sur les rails. Si un consensus régional s’était dégagé en faveur du tracé Ouest, qui a l’avantage, contrairement aux trois autres tracés proposés, de desservir à la fois Orléans, Vierzon et Bourges, c’est probablement un cinquième scénario qui sera privilégié. Car RFF devra tenir compte des souhaits de tout le monde, y compris des Auvergnats… et de la SNCF, qui veut tirer au plus court pour gagner de précieuses minutes entre Paris et Lyon.
Jusqu’à présent, la concertation a été exemplaire et le débat a constitué un moment fort de démocratie participative. Formons le vœu que la préoccupation d’aménagement du territoire soit autant prise en compte que les intérêts commerciaux de la SNCF : le développement d’Orléans, Bourges et Clermont valent bien cinq minutes de gagnées. 
Retrouvez le contenu complet
de la Lettre Valloire
REGION CENTRE
BERRY
EURE-ET-LOIR
INDRE-ET-LOIRE
LOIR-ET-CHER
LOIRET