Faut-il brûler ce que l’on a adoré ? Notre dernière Une de l’année est consacrée à la difficile mutation économique du Loiret, un département dont nous avons longtemps célébré
le dynamisme et l’attractivité, apparus peu ou prou au moment de la création de La Lettre Valloire (1987). Après “vingt glorieuses”, marquées par des implantations spectaculaires, le département le plus peuplé de la région Centre semble arrivé en fin de cycle et la nouvelle économie tarde à prendre le relais. La période étant propice à la destruction créatrice décrite par Schumpeter, gageons que le tissu industriel du Loiret tirera profit de cette crise pour rebondir rapidement. A condition de mettre en place les outils nécessaires à son redémarrage.









