La taxe carbone revient sur le tapis. Le gouvernement, dont la copie initiale a été retoquée par le Conseil constitutionnel, lance cette semaine les négociations avec les entreprises, les ONG et les syndicats.
Objectif : taxer les 1 019 industriels soumis au régime des quotas de CO2 sans nuire à leur compétitivité.
Il semble désormais acquis qu’un tarif réduit devrait être proposé aux entreprises exposées à la concurrence internationale ou fortement consommatrices d’énergie. Dans le même temps, il s’agit de mettre au point un complexe système de compensation, qui s’appuiera soit sur des allégements de charges sociales – la France doit éviter de… chauffer Bruxelles, très à cheval sur la question des aides publiques sectorielles ! – soit sur des crédits d’impôts assis sur les investissements. On souhaite bonne chance aux concepteurs de cette énième usine à charbon fiscale…










