Tromperie

Qui est le trompeur et qui est le trompé dans « l’affaire » Société Générale ? Au-delà des turpitudes d’un trader mégalomane ou malhonnête (ou les deux à la fois...), le cas de la Société Générale, sur fond de grosse déprime boursière, sert une fois de plus les intérêts des inlassables détracteurs des marchés financiers. Mais pourquoi ne dénoncent-ils pas les mêmes outrances lorsque la Bourse flambe (entre le printemps 2003 et le printemps 2007, le CAC 40 a gagné près de 40 % en moyenne annuelle) ? Ils omettent de rappeler ce qu’ont rapporté au budget de l’Etat les 27 % d’imposition sur les plus-values (29 % depuis cette année) et celle sur les dividendes ? A chaque crise, la France oublie qu’on ne gagne de l’argent en Bourse qu’en acceptant d’en perdre. Attendons la prochaine vague montante en pensant au vieux dicton boursier : « Il faut vendre au son du clairon et acheter au son du canon ».
 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir



Sur les rails

Le temps du débat est terminé, place à la décision. La ligne à grande vitesse Paris-Orléans-Clermont-Lyon (POCL) est bien sur les rails. Si un consensus régional s’était dégagé en faveur du tracé Ouest, qui a l’avantage, contrairement aux trois autres tracés proposés, de desservir à la fois Orléans, Vierzon et Bourges, c’est probablement un cinquième scénario qui sera privilégié. Car RFF devra tenir compte des souhaits de tout le monde, y compris des Auvergnats… et de la SNCF, qui veut tirer au plus court pour gagner de précieuses minutes entre Paris et Lyon.
Jusqu’à présent, la concertation a été exemplaire et le débat a constitué un moment fort de démocratie participative. Formons le vœu que la préoccupation d’aménagement du territoire soit autant prise en compte que les intérêts commerciaux de la SNCF : le développement d’Orléans, Bourges et Clermont valent bien cinq minutes de gagnées. 
Retrouvez le contenu complet
de la Lettre Valloire
REGION CENTRE
BERRY
EURE-ET-LOIR
INDRE-ET-LOIRE
LOIR-ET-CHER
LOIRET