En décidant d’augmenter de façon vertigineuse la part régionale des impôts locaux, de 15,67 % (fonciers) à 23,5 % (taxe professionnelle), la Région ne fait qu’obéir à la logique qui veut que les choses désagréables se font plutôt en début qu’en fin de mandat, à proximité des élections.
Mais l’addition est salée, plus que de coutume... Que faut-il en penser ? L’argument du coût de la décentralisation, brandi par la majorité du Président Sapin, est aussitôt dénoncé par le gouvernement qui voit plutôt le résultat de promesses électorales. Reste que ce mouvement d’ensemble, où la plupart des Régions gérées par la gauche (c’est-à-dire toutes, sauf une) augmentent leurs impôts, ne pénalise finalement qu’un seul et unique individu : le contribuable. Il en a l’habitude...









