Présenté il y a quelques jours, le programme socialiste pour les présidentielles qui s’imposera – mais dans quelle mesure ? – au candidat désigné par le PS, ne tranche pas par son caractère innovant.
Création de 300 000 emplois jeunes, allocation d’autonomie, plafonnement du salaire des dirigeants d’entreprises publiques, encadrement des loyers dans les zones sous tension, embauche de fonctionnaires dans l’éducation nationale et la police, mise en route d’un emprunt européen, réforme fiscale convenue, sortie du tout-nucléaire (on appréciera la nuance !) : les stratèges de la rue de Solférino auront donc mis deux ans et demi pour accoucher d’un catalogue de propositions aux pages déjà jaunies. On cherchera sans succès des propositions pour le soutien à la recherche et à l’économie de la connaissance ou des pistes permetttant de renouer avec une croissance forte et de long terme.











