Le laboratoire Boiron, spécialisé dans les produits homéopathiques (434 M€ de CA en 2007, 3 600 salariés dont 2 700 en France), vient d’annoncer une ...
réorganisation de ses sites français de distribution/préparation (36 unités locales) qui va se solder par la fermeture de 5 d’entre eux. Le projet, qui est entré dans une phase de consultation, avec les partenaires sociaux va entraîner la fermeture du centre d’Orléans (environ 30 collaborateurs) et le regroupement de l’activité sur la plate-forme de Tours, qui emploie aujourd’hui 18 salariés. Le plan prévoit également la fermeture d’Amiens (80) et le regroupement sur une seule unité (au lieu de deux) à Nantes (44), Bordeaux (33) et Metz- Nancy (54). Des modifications du contrat de travail interviendront dans les seuls cas des fermetures d’Orléans et d’Amiens. La direction de Boiron devrait toutefois procéder sur l’ensemble des cinq sites touchés à la suppression d’une quinzaine de postes d’encadrement et de direction. Selon un porte-parole, ces mesures se justifient par le déremboursement de certaines spécialités magistrales homéopathiques et par le blocage du prix “depuis une vingtaine d’années” des préparations en nom commun. La fermeture d’Orléans devrait être effective en juillet 2010. En revanche, les sites industriels du groupe, et notamment l’usine de Montrichard (41) spécialisée dans les formes liquides, ne sont pas concernés par ces mesures.
réorganisation de ses sites français de distribution/préparation (36 unités locales) qui va se solder par la fermeture de 5 d’entre eux. Le projet, qui est entré dans une phase de consultation, avec les partenaires sociaux va entraîner la fermeture du centre d’Orléans (environ 30 collaborateurs) et le regroupement de l’activité sur la plate-forme de Tours, qui emploie aujourd’hui 18 salariés. Le plan prévoit également la fermeture d’Amiens (80) et le regroupement sur une seule unité (au lieu de deux) à Nantes (44), Bordeaux (33) et Metz- Nancy (54). Des modifications du contrat de travail interviendront dans les seuls cas des fermetures d’Orléans et d’Amiens. La direction de Boiron devrait toutefois procéder sur l’ensemble des cinq sites touchés à la suppression d’une quinzaine de postes d’encadrement et de direction. Selon un porte-parole, ces mesures se justifient par le déremboursement de certaines spécialités magistrales homéopathiques et par le blocage du prix “depuis une vingtaine d’années” des préparations en nom commun. La fermeture d’Orléans devrait être effective en juillet 2010. En revanche, les sites industriels du groupe, et notamment l’usine de Montrichard (41) spécialisée dans les formes liquides, ne sont pas concernés par ces mesures.














