Selon Alban Muller, le président du pôle de compétitivité Cosmetic Valley, ce dernier a labellisé près d’une vingtaine de projets de recherche pour un montant de 60 M€. Ils mettent en jeu une trentaine de PME et une douzaine de groupes.
Ces programmes sont dédiés, par exemple, à la recherche sur le vieillissement cutané, l’identification de composants “tout naturels” – un projet qui associe Adonis, Greenpharma, l’Institut de chimie organique et analytique d’Orléans (ICOA), ainsi que le laboratoire de biologie des ligneux et des grandes cultures –, ou la lutte contre la contrefaçon.
Un groupe de travail sur ce dernier thème vient d’ailleurs d’être installé regroupant des donneurs d’ordre, des sous-traitants, des très petites entreprises et des représentants de l’Etat. Il va s’agir, en coopération avec des laboratoires orléanais, “de mettre au point des systèmes de reconnaissance de produits contrefaits” indique Christian Combeau, le directeur des opérations industrielles du groupe Puig implanté à Chartres (28). “Les industriels ne peuvent plus se contenter d’insérer des marqueurs dans le packaging, qui sont aujourd’hui contrefaits, mais se doivent de travailler directement sur la structure de la matière”.
Enfin, les opérateurs de la Cosmetic Valley peaufinent la conception d’une charte du développement durable qui devrait être présentée en avril prochain.














