La moitié des Conseils généraux changent de directeurs

Les élections cantonales passées, trois des six exécutifs départementaux de la région Centre changent de directeurs. Pour des raisons différentes d’ailleurs. Nous ... avions déjà annoncé (cf. LV n°474) le départ d’André Barbé, directeur général des services du Conseil général d’Indre-et-Loire depuis une dizaine d’années, qui sera officiellement remplacé cet été par Alain Berger, un ancien chef de cabinet du socialiste Jean Glavany au ministère de l’Agriculture. Rien d’anormal à ce passage de témoin à un haut fonctionnaire de gauche, concomitante à l’arrivée d’une élue PS à la présidence du Département. Rien de tel dans le Loir-et-Cher, où la majorité départementale reste en place. Olivier de Brabois a succédé le 2 juin à Pierre Ponroy, dont le départ était programmé depuis plusieurs mois. Bien connu en région Centre, Olivier de Brabois a exercé les fonctions de directeur général adjoint des services du Conseil régional jusqu’en 1998, date à laquelle il a pris la direction des services du Conseil général de Saôneet- Loire avant de revenir à Orléans ces dernières années pour exercer la fonction de directeur général d’Orléans Val de Loire Développement. Cet homme aux nombreux violons d’Ingres – il était un des bloggeurs les plus actifs de la place orléanaise – est également l’auteur d’une biographie de l’une de ses parentes, la prolifique écrivain(e) Gyp, comtesse de Mirabeau-Martel (Publibook), et d’un Talleyrand à Autun aux Editions A Contrario. Enfin, dans le même contexte de stabilité politique, Alexandre Murat, ancien directeur de la régie des transports de Toulouse, devient directeur général des services du Conseil général d’Eure-et-Loir. Il succède à Didier Wisselmann, qui a intégré courant avril le cabinet de Laurent Wauquiez au secrétariat d’Etat à l’Emploi.
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Mis à jour ( Mardi, 24 Février 2009 15:39 )  


Court répit

L’élection sans surprise de François Hollande à la présidence de la République ouvre une période de relative incertitude jusqu’au 17 juin et l’installation de la prochaine Assemblée.
Mais l’actualité ne laissera pas de répit au nouveau pouvoir. La situation économique intérieure, d’abord, qui menace de se détériorer encore, avec des vagues de licenciement de grande ampleur et les prochaines échéances de la dette (la France devra lever 12 Md€ dans huit jours) ; la situation de l’Union européenne, ensuite, avec les graves menaces d’implosion politique, autant   qu’économiques, qui pèsent sur la Grèce. Jamais, depuis 1958, un nouveau gouvernement n’aura été confronté à autant d’obstacles. Il faudra que François Hollande et son futur Premier ministre montrent de la détermination et une capacité sans faille à maintenir le cap dans la tourmente. Quitte à jeter par dessus du bord certaines promesses qui, on le sait, n’engagent que ceux qui y croient.
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