Merci d'avoir voté.

Votre choix a correctement été enregistré.

×
Votre navigateur n'est pas jour.

Vous devez mettre à jour votre navigateur pour voir le site correctement. Mettre à jour

×

Effectuer une recherche

×
Lire magazine de septembre 2020 Lire LV 714 À feuilleter en ligne >
  • Publicité direccte2020
  • caisse epargne2020

Mélodie en sous-sol pour la présidence de la Métropole de Tours

le 06 juillet 2020 à 09h38

Après l’installation de l’écologiste Emmanuel Denis dans le fauteuil de maire de Tours, une sourde lutte d’influence a animé tout au long du week-end les états-majors politiques tourangeaux dans la perspective de l’élection du président de la Métropole, le 17 juillet à bulletins secrets. Il faudra composer avec un conseil métropolitain qui, au sortir du second tour du scrutin municipal, ne présente pas de majorité franche. 
Si la gauche peut compter sur 41 sièges, la droite et le centre, qui profitent de la défaite des communistes à St-Pierre-des-Corps, s’appuient sur 38, voire 39 élus. Les 7 ou 8 autres conseillers sans étiquette, le plus souvent représentants de petites communes aux convictions moins tranchées, sont donc très courtisés dans la perspective de la constitution d’une majorité qui s’établit à 44 sièges. 
Comme l’observe Emmanuel Denis, le mandat qui s’ouvre à la Métropole « sera nécessairement celui de la cogestion ». Il faut donc trouver une personnalité capable de négocier au trébuchet les compromis qui permettront à la collectivité d’avancer. « Pour autant, poursuit le nouveau maire de Tours, il serait incompréhensible que cette personnalité n’appartienne pas à la majorité qui a emporté la ville centre ».
L’ex-député (2007-2017) de la 1ère circonscription d’Indre-et-Loire, le socialiste Jean-Patrick Gille – qui a beaucoup œuvré pour la dynamique unitaire victorieuse – semblait taillé pour le job. Mais ses « amis » politiques le trouvent désormais trop « clivant », et semblent lui préférer à l’heure où nous écrivons ces lignes le maire de La Riche Wilfried Schwartz, un ancien socialiste qui « a pourtant parfois du mal à modérer certaines raideurs idéologiques, voire une certaine raideur générale », selon l’un de ses adversaires.
Un autre ancien socialiste, le maire de Chambray-lès-Tours Christian Gatard, était aussi présenté comme un candidat sérieux. Mais son départ du PS en 2017, « après des dissensions », ne lui valent pas que des amitiés dans son ancienne famille politique. « Finalement, le meilleur candidat de droite, ce serait Gatard », grince un cacique du PS local. Les écologistes, pour leur part, poussent la candidature d’un ancien conseiller général vert de Tours-Est, Christophe Boulanger, « qui présente justement l’inconvénient d’être un élu de la ville centre », estime ce conseiller communautaire.
A droite, Philippe Briand (LR), l’actuel président – et initiateur - de la Métropole, dont on connaît les qualités dans le jeu serré, semblait en capacité de prendre l’ascendant sur un conseil communautaire dont il connaît tous les ressorts. Mais le maire de St-Cyr-sur-Loire affirme urbi et orbi qu’il n’ira pas, tout en essayant de convaincre les indécis de rejoindre une majorité de centre-droit. Pour la présidence, il testerait la candidature de deux fidèles : Frédéric Augis, le maire de Joué-lès-Tours, et Cédric de Oliveira, celui de Fondettes. « Deux leurres qui vont lui permettre d’apparaître au moment ultime comme le seul recours », estime cet élu de gauche tourangeau.

Affaires publiques

Un président trié sur le volet

Après l’élection surprise de Benoist Pierre à la tête…

Lagarde ne se rend pas

Où on reparle de François Lagarde... Discret depuis la…

Les femmes du président

On connaissait les hommes du président, les cinq poseurs…

Divorce en Loir-et-Cher

Ce qui était au départ une banale sanction contre une…

Ça va et ça vient

Le nouveau président de Tours Métropole Wilfried Schwartz…

Sondage

LA REPRISE SERA-T-ELLE AU RENDEZ-VOUS EN 2021 ?

Montrer les résultats

  • afpi2020