Merci d'avoir voté.

Votre choix a correctement été enregistré.

×
Votre navigateur n'est pas jour.

Vous devez mettre à jour votre navigateur pour voir le site correctement. Mettre à jour

×

Effectuer une recherche

×
Lire magazine de septembre 2021 Lire LV 714 À feuilleter en ligne >
  • caisse epargne2020

L’e-commerce chinois bouté hors de Chartres ?

le 22 novembre 2018 à 11h16

jdcom

Jean-Pierre Gorges a eu son quart d’heure de célébrité. En déclarant avoir refusé, « au printemps dernier », d’accueillir dans sa ville un géant de l’e-commerce, ses 2 000 emplois et sa plateforme logistique de 200 000 m², le maire de Chartres a obtenu une incroyable couverture nationale : Le Monde, Le Figaro, Challenges, BFM, LCI et d’autres ont repris et largement commenté l’information de L’Écho Républicain.
Mais qui est ce géant mondial de l’e-commerce, déclaré persona non grata en territoire chartrain ? Si Jean-Pierre Gorges ne l’a pas cité, on peut raisonnablement conjecturer qu’il est chinois. Au mois de janvier, lors d’une visite officielle du président de la République en Chine, Jack Ma, le pdg d’Alibaba, déclarait à Emmanuel Macron qu’il envisageait « d’ouvrir un centre logistique en France (où) nous cherchons un site et des partenaires ». Lors de la même rencontre, Richard Liu, patron de son rival JD.com, annonçait au chef de l’État son intention de s’implanter en France, promettant de vendre pour 2 Md€ de produits français sur ses plateformes ; il en possède rien moins que 486 en Chine totalisant 10 millions de mètres carrés !.
Au même moment, Florent Courau était nommé directeur général de JD.com pour la France. Cet ancien du groupe LVMH, qui a exercé différentes fonctions en France et en Chine dans les secteurs du vin, des spiritueux et des cosmétiques, a créé en 2010 sa propre société de conseil et d’accompagnement des entreprises désireuses d’accéder au marché chinois. Voilà trois indices qui incitent à privilégier l’hypothèse JD.com : la déclaration du pdg, sa volonté affichée de vendre des produits français en Chine et la capacité de son groupe à gérer des entrepôts géants. Et quelle meilleure base que Chartres, une ville située à 70 km de Paris, dotée d’axes autoroutiers (l’A 11 et bientôt l’A 154), capitale de la Cosmetic Valley, alors même que le groupe vise l’approvisionnement du marché chinois en produits français de luxe... et qu’il vient de nommer un directeur général pour la France justement issu de cet univers.

Affaires publiques

Noir c’est noir

C’est un coup de tonnerre dans le ciel chargé de la vie…

Tours va créer son « Vincinodrome »

En chômage technique depuis le début de la crise sanitaire,…

Fesneau sort du bois

Comme tout bon chasseur, Marc Fesneau ne tire qu’à coup…

Régionales : les écologistes veulent imposer leur méthode à gauche

La liste attrape-tout de l’écologiste Charles Fournier…

Accueil de la BnF : Châteauroux non plus

Le cabinet du maire de Châteauroux a finalement démenti…

Sondage

LA REPRISE SERA-T-ELLE FORTE DÈS LA RENTRÉE ?

Montrer les résultats