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Les sites régionaux de Mecachrome préservés ?

le 14 septembre 2020 à 16h03

mecachrome

Rien n’est encore gravé dans le marbre, mais les deux sites régionaux du mécanicien de précision Mecachrome, celui d’Aubigny-sur-Nère (500 salariés) et celui d’Amboise (300 salariés), devraient sortir relativement indemnes de la crise qui frappe durement la filière aéronautique. A Amboise, l’usine spécialisée dans la production de pièces de grande taille pour les ailes et les empennages ne fonctionne plus que quatre à cinq jours par semaine « alors qu’avant la crise, elle était exploitée 7 jours sur 7, y compris la nuit, grâce à l’organisation en 5 x 8 », nous indique une source syndicale. Heureusement, l’utilisation probable du dispositif de chômage partiel de longue durée ARME (activité réduite pour le maintien de l’emploi, NDLR) proposé par le gouvernement devrait permettre d’amortir le choc. Toutefois, le groupe confirme le transfert de son siège social qui quittera Amboise pour rejoindre l’usine toulousaine. Celui-ci compte une centaine de salariés rattachés et « quelques postes physiquement installés en Touraine », nous précise notre source syndicale. L’usine berrichonne serait protégée pour sa part par sa moindre exposition à l’activité aéronautique qui ne génère que 50 % du CA. 
En revanche, les représentants du personnel redoutent la fermeture pure et simple de l’usine de Vibraye (72). Cette unité de 50 salariés va perdre un atelier coupant d’une quinzaine de salariés appelé à rejoindre l’usine voisine – ultra automatisée – de Sablé-sur-Sarthe. Le site Mecachrome de Nantes et ses 150 collaborateurs seraient aussi sur la sellette : l’usine nantaise d’Airbus va prochainement réinternaliser des activités de finition qu’elle lui confiait jusqu’alors, ce qui laisserait sans emploi près de 75 salariés. Cependant, la mise en œuvre généralisée du dispositif ARME, qui ne permet pas d’engager en parallèle un PSE, procurerait un peu de répit aux salariés concernés.

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