Le verrier orléanais Duralex se met au ralenti
le 01 septembre 2022 à 15h50
L’usine Duralex de La Chapelle-St-Mesmin, près
d’Orléans, subit de plein fouet les effets économiques de la guerre en Ukraine
et l’envolée des prix de l’énergie, électricité et gaz confondus,
indispensables pourtant au fonctionnement de son four verrier. Depuis 2021, le prix
de l'électricité a été multiplié par 22 et celui du gaz par 18.
Dans ce contexte, la direction a annoncé, ce jeudi 1er septembre, qu’elle mettrait en veille, par mesure de précaution, le four de
l’usine dès le 1er novembre pour une durée minimum de quatre mois.
Une mesure qui s’accompagne du passage de l’ensemble des salariés en activité
partielle et ce, « afin de protéger la trésorerie de l’entreprise dans
ce contexte difficile ».
La société assure, compte tenu des stocks dont elle
dispose, être en mesure de poursuivre normalement son activité commerciale
durant cette période et continuer à servir ses clients de façon satisfaisante. « Duralex
va mettre son four en veille afin qu’il consomme moins. Nous disposons d’une
couverture tarifaire déjà contractée sur l’électricité, qui permettra de
reprendre notre activité de production au deuxième trimestre 2023 », a
indiqué son président José-Luis Llacuna.
Fondée en 1939, Duralex est la marque française qui a
inventé le verre trempé. Ses produits sont fabriqués dans son usine orléanaise
historique. La société emploie 250 personnes et a réalisé un CA de 23,4 M€ en
2021.
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