Enerflux dans la tourmente d’ACI Groupe
le 14 octobre 2025 à 11h29
Ce mardi 14 octobre, le tribunal des activités économiques de Lyon se penche sur le sort d’ACI Groupe, en redressement judiciaire depuis fin septembre. Cette holding lyonnaise contrôle une quarantaine d’entreprises, dont le mécatronicien blésois Enerflux
(ci-dessus). Selon le site
L’Informé, la situation s’est singulièrement compliquée depuis que les 80 M€ qu’un fonds américano-singapourien devait opportunément injecter dans ce groupe de 1 400 salariés sont devenus virtuels. Selon notre confrère, le président d’ACI Groupe Philippe Rivière aurait été abusé par les pseudo-dirigeants d’un énigmatique investisseur dont il est très difficile de retrouver la trace, si ce n’est au fin fond du Nevada où sa présence n’est attestée que par une boîte aux lettres dans un « modeste » centre d’affaires.
Placé en redressement judiciaire à la demande du directeur général Patrice Rives, aujourd’hui révoqué par son président Philippe Rivière qui conteste le mise sous tutelle du tribunal, ACI Groupe est exsangue financièrement, ses pertes s’étant élevées à plus de 11 M€ en 2024. Selon
La Tribune, l’administrateur judiciaire devrait solliciter l’extension de son mandat pour une prise en main totale de l’entreprise et donc de ses filiales, dont certaines n’ont pas versé les salaires de septembre. À Blois et au centre technique de Chennevières-sur-Marne (94), les quelque 180 salariés d’Enerflux n’en sont pas là, mais ils s’inquiètent et dénoncent « qu’aucun plan de charge structurant ne soit prévu à court et moyen terme (…) laissant craindre une stagnation, voire un arrêt progressif de l’activité ».
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